mise sur site le 2106/2002 ....1er jour de l'été à 13 h 35
-Alger : Kouba
acrostiche
pnha n°59, juillet 1995.

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ACROSTICHE
Kouba ! Nos descendants t'oublieront peut-être...
Ou auront de ce mot, quelque peu déroutant,
Un vague souvenir, lié à leurs ancêtres,
Bien vite déformé par l'érosion du temps.
Aussi, plus que jamais, il faut que l'on s'attarde,

Ô mon pays perdu ! à évoquer ton nom,

Malgré tous ceux et celles, la mine goguenarde,
Oublieux du passé, qui, pauvres Ganelons,
Ne pensent qu'à tirer un trait sur notre histoire,

Voulant nous faire accroire que c'est bien mieux ainsi.
Il faut leur pardonner. A chacun sa mémoire...
Laissons-là ces fâcheux, cadets de nos soucis.
La nostalgie, hélas ! est soeur de la tristesse...
À l'idée des beaux jours que nous vivions là-bas,
Grand est notre chagrin ; mais nous n'aurons de cesse,
En pleurant, s'il le faut, de glorifier Kouba.

Martin Grazi